1. Qu’est-ce que la variante ATP7B ?

Le gène ATP7B joue un rôle essentiel dans le transport et l’élimination du cuivre par le foie. Une régulation défaillante peut conduire à une accumulation excessive de cuivre (Copper Toxicosis). Dans les rapports génétiques, la mention « Notable » indique simplement que la variante a été détectée. Ce résultat direct ne précise pas si le chien possède une copie (hétérozygote) ou deux copies (homozygote), bien qu’Embark Genetics puisse fournir cette précision sur demande.

Il est fondamental de rappeler qu’une variante génétique n’est pas une maladie. L’expression clinique dépend d’un ensemble de facteurs (autres gènes, environnement, alimentation, etc.).

2. Impact Clinique chez le Pomsky

À ce jour, Embark Genetics ne dispose d’aucune preuve démontrant un impact clinique de cette variante chez le Pomsky.

  • L’impact clinique de cette variante n’est actuellement connu que chez les chiens possédant une ascendance Labrador Retriever ou Dobermann.

  • Le laboratoire n’a connaissance d’aucun lien entre l’ATP7B et le développement de symptômes dans d’autres races.

3. Fréquence dans les Races Fondatrices

S’il n’existe pas encore de données spécifiques à la population Pomsky, Embark a communiqué les fréquences observées dans sa base de données (en juillet 2026) pour le Poméranien et le Husky Sibérien :

  • Poméranien : environ 44 % des individus testés possèdent 1 copie, et 14 % possèdent 2 copies.

  • Husky Sibérien : environ 40 % des individus testés possèdent 1 copie, et 10 % possèdent 2 copies.

Ces fréquences élevées, associées à l’absence de maladie clinique démontrée dans ces races, ne permettent pas de conclure à un risque clinique chez le Pomsky.

4. Recommandations pour la Sélection et l’Élevage

Position officielle sur l’élevage : Embark Genetics ne recommande pas d’utiliser le résultat ATP7B, à lui seul, pour prendre des décisions d’élevage chez les chiens ne présentant pas d’ascendance Labrador Retriever ou Dobermann.

Le résultat du test ne justifie pas d’exclure un reproducteur. Il doit s’inscrire dans une évaluation globale du chien et de l’état actuel des connaissances scientifiques.